BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//360exp//Calendar//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:360exp
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
X-WR-TIMEZONE:Europe/Paris
BEGIN:VEVENT
UID:00588cf7-e7d4-44a5-9eee-aaf94700817a@360exp.net
SEQUENCE:29842585
DTSTAMP:20260928T144918Z
LAST-MODIFIED:20260928T002537Z
DTSTART:20261022T090000Z
DTEND:20270228T190000Z
SUMMARY:Ibrahim Mahama. Le Temps des récoltes
LOCATION:Fondation Cartier pour l'art contemporain
DESCRIPTION:À l’automne 2026\, la Fondation Cartier pour l’art contemp
 orain présente Le Temps des récoltes\, une exposition d’une ampleur in
 édite en France de l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama\, accompagné de n
 euf artistes associés : Dorothy Akpene Amenuke\, Gideon Appah\, James Ba
 rnor\, Cercle d’Art des Travailleurs de Plantation Congolaise (CATPC)\, 
 Courage Dzidula Kpodo\, Zohra Opoku\, Postbox Ghana\, Tjaša Rener\, Feda 
 Wardak.\n\nIbrahim Mahama imagine pour la Fondation Cartier une entité vi
 vante en résonance avec les centres d’art qu’il a fondés à Tamale\,
  dans le nord du Ghana. Avec les artistes associés\, il investit la total
 ité des espaces de l’institution\, place du Palais-Royal\, avec des œu
 vres créées spécifiquement pour le lieu\, ainsi que des versions inédi
 tes de certaines de ses installations emblématiques.\nDepuis sa création
 \, la Fondation Cartier s’est affirmée comme un espace de dialogue\, d
 ’expérimentation et d’exploration artistique attentif aux lieux d’
 émergence de la création contemporaine et aux voix qui la traversent. D
 ès les années 1990\, elle a joué un rôle pionnier dans la présentatio
 n d’artistes du continent africain\, tels que Seydou Keïta\, Bodys Isek
  Kingelez\, Malick Sidibé\, J. D. ’Okhai Ojeikere ou Chéri Samba. C’
 est dans cette continuité que s’inscrit Le Temps des récoltes \, premi
 ère exposition parisienne d’Ibrahim Mahama qui s’associe pour l’occ
 asion à neuf artistes et collectifs.\nIbrahim Mahama (né en 1987 à Tama
 le\, Ghana) s’est imposé sur la scène internationale par ses installat
 ions réalisées à partir de matériaux collectés\, d’archives et de f
 ragments de patrimoine industriel qu’il réactive pour façonner de nouv
 eaux imaginaires. Il développe depuis les années 2010 une oeuvre fondée
  sur l’exploration des héritages coloniaux et postcoloniaux du Ghana. S
 ’appuyant sur l’histoire industrielle et commerciale de son pays\, il 
 interroge la circulation des biens\, la transmission des savoirfaire et la
  préservation du patrimoine. Son travail met en lumière les continuités
  et les ruptures politiques\, sociales et économiques\, en portant une at
 tention particulière aux infrastructures\, aux traces du passé et aux dy
 namiques collectives.\nConçue par Ibrahim Mahama avec neuf artistes et co
 llectifs\, tous liés à lui par des collaborations\, des recherches ou de
 s échanges de longue date\, l’exposition Le Temps des récoltes s’ins
 crit dans le prolongement direct de cette démarche. Elle fait écho aux t
 rois centres d’art fondés par l’artiste à Tamale\, dans le nord du G
 hana\, depuis 2019. Pensés comme des espaces de création\, de transmissi
 on et d’ancrage local\, ces centres participent à l’émergence d’un
  réseau d’institutions culturelles indépendantes sur le continent afri
 cain\, où la pédagogie occupe une place centrale. Les centres d’Ibrahi
 m Mahama dialoguent avec des initiatives parallèles sur le continent afri
 cain. On peut citer doual’art à Douala au Cameroun\, fondé en 1991 par
  Marilyn Douala Bell et Didier Schaub\, qui fait figure de pionnier \; le 
 Centre for Contemporary Art Lagos (CCA) au Nigeria\, initié en 2007 par B
 isi Silva \; RAW Material Company à Dakar\, fondé en 2008 par Koyo Kouoh
  \; et plus récemment le Nairobi Contemporary Art Institute (NCAI) au Ken
 ya\, ouvert en 2020 par l’artiste anglo-kenyan Michael Armitage.\nToutes
  ces institutions ont\, chacune à leur manière\, inventé de nouveaux mo
 dèles durables et en dialogue constant avec leur environnement. En réson
 ance avec ces initiatives\, l’exposition s’intéresse aux utopies poli
 tiques\, culturelles et sociales formulées au moment des indépendances a
 fricaines dans les années 1950 et 1960\, et propose d’en réactiver les
  imaginaires afin d’interroger les futurs possibles.\nPour l’expositio
 n\, Ibrahim Mahama présente de nouvelles oeuvres pensées spécifiquement
  pour le lieu\, ainsi que des versions inédites d’une sélection de ses
  installations les plus emblématiques\, dont Parliament of Ghosts. Cette 
 installation\, qui prend la forme d’une chambre parlementaire\, est réa
 lisée à partir de sièges ashantis traditionnels en bois sur lesquels le
 s visiteurs sont invités à s’asseoir. L’oeuvre incarne la pratique c
 ollective et vivante d’Ibrahim Mahama\, qui façonne le présent en cré
 ant des espaces de vie et de potentiels à partir de matériaux anciens. V
 idé de ses représentants\, ce parlement « fantôme » devient une méta
 phore d’une démocratie manquée\, en écho au coup d’État de 1966 au
  Ghana et à la dissolution du gouvernement. Pendant toute la durée de l
 ’exposition\, Parliament of Ghosts devient une scène circulaire et s’
 anime au rythme d’une programmation alliant musique\, performances\, ren
 contres et débats. Elle accueille également une série de master class e
 t conférences en collaboration avec des écoles d’art.\nIbrahim Mahama 
 présente également une installation architecturale monumentale conçue s
 pécifiquement pour le bâtiment de la Fondation Cartier\, intitulée Thin
 gs Fall Apart\, une reconstruction d'une ancienne usine ghanéenne de bout
 eilles en verre réalisée à partir des matériaux originaux. Inaugurée 
 en 1966 dans le sud-ouest du pays\, cette usine comptait parmi les dernier
 s grands chantiers de décentralisation du premier président\, Kwame Nkru
 mah\, avant sa chute. En rachetant cette usine laissée à l’abandon et 
 en la démantelant pour la relocaliser à Tamale\, Ibrahim Mahama la réac
 tive comme oeuvre et lieu d’apprentissage et réinscrit la mémoire indu
 strielle du Ghana dans une narration d’avenir. Enfin\, l’artiste réal
 isera une installation textile pour les arcades de la façade de la Fondat
 ion Cartier\, visible depuis la place du Palais-Royal.\n\nBoletos: https:/
 /www.paris.fr/evenements/ibrahim-mahama-le-temps-des-recoltes-117950
URL;VALUE=URI:https://360exp.net/events/00588cf7-e7d4-44a5-9eee-aaf94700817
 a
STATUS:CONFIRMED
END:VEVENT
END:VCALENDAR
