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SUMMARY:La ville travaille\, photographies\, Saint-Étienne et sa région
LOCATION:Musée d'Art et Industrie - Saint-Étienne (42 000)
DESCRIPTION:L’exposition propose plus de 300 photographies de 1850 à nos
  jours. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De n
 ombreux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois\, ceux
 …\n\nL’exposition propose plus de 500 photographies de 1850 à nos jou
 rs. Toutes les techniques de la photographie sont représentées. De nombr
 eux prêts complètent les fonds des deux musées stéphanois\, notamment 
 ceux de la médiathèque du patrimoine et de la photographie\, de la bibli
 othèque Forney et de galeristes pour les artistes contemporains.\nComment
  les photographes observent une ville qui travaille ? Que donnent-ils à v
 oir ? La question est complexe et l’exposition souhaite relater cette co
 mplexité car limiter la ville qui travaille à la photographie industriel
 le\, à l’ouvrier devant sa machine ou à l’insertion de l’usine dan
 s le tissu urbain apparaît comme trop réducteur. Une ville qui travaille
 \, c’est aussi une ville habitée\, une ville vécue où la nature des j
 ardins ouvriers côtoie les transports en commun et le théâtre populaire
 .\nCette vision fragmentée\, et fragmentaire\, s’organise dans un long 
 rétrécissement depuis la photographie aérienne du territoire jusqu’au
  geste de la main sur l’outil. Du plus loin au plus près\, de l’exté
 rieur à l’intime.\nUn fois le territoire posé\, celui de Saint-Étienn
 e et sa région\, le visiteur suit les photographes aux marges de la ville
 \, depuis les vues du chemin de fer de Collard du milieu du 19e siècle\, 
 jusqu’aux clichés contemporains de Roselyne Titaud des barrages dont l
 ’eau faisait fonctionner autrefois les moulins des proto industries. L
 ’extraction du charbon tient une place importante dans cette image de l
 ’industrie qui entoure la ville\, comme le montrent les paysages miniers
  sous la neige de Félix Thiollier ou les commandes des Houillères des an
 nées 1960. Plus tard\, Bernd et Hilla Becher photographient aussi les pui
 ts qui sont au centre des clichés de la désindustrialisation du bassin a
 vant que s’engage un processus de patrimonialisation dont les photograph
 es sont parties prenantes (FAMAS de Jean-Baptiste Sauvage).\nDans la ville
 \, les photographes représentent les espaces du collectif\, du vivre ense
 mble\, comme les fontaines de Willy Ronis en 1948\, les temps suspendus qu
 and le théâtre de Dasté interrogeait les ouvriers dans la rue à la tom
 bée du soir (Ito Josué) ou les jardins ouvriers. Ce sont aussi les photo
 graphes de l’intime\, qui s’invitent dans les taudis en 1950 ou dans l
 es immeubles des années 1980 construits sur les emplacements des usines d
 ’autrefois avec Jean-Louis Schoellkopf. L’habitat des grands ensembles
  est particulièrement bien représenté avec\, entre autres\, les œuvres
  d’Aurélie Petrel.\nPuis le visiteur entre dans l’usine\, d’abord d
 ans la cour puis au plus près des machines\, sur représentées\, l’hom
 me est alors perçu comme un élément du système productif\, une partie 
 de la machine. Les photographies de « l’usine modèle » qu’était Ma
 nufrance sont emblématiques en regard de la production sidérurgique\, en
 core archaïque\, d’une entreprise comme Holtzer. C’est ici que sont i
 nterrogés la commande photographique des entreprises et l’importance du
  geste\, jusqu’à la formation des jeunes aujourd’hui dans les œuvres
  de Ian Simms.\nChaque partie est augmentée de focus d’artistes. Marine
  Leleu\, photographe en résidence côtoie Maurice Müller pour aborder la
  question de la photographie des bordures urbaines. Aurélie Petrel met en
  abîme la photographie des grands ensembles. Les photographies du territo
 ire prises par François Kollar au début des années 1930 complètent ses
  images de Saint-Étienne au travail.\nUn ouvrage publié par la Ville de 
 Saint-Étienne et Silvana (Milan) développe les thèmes abordés dans l
 ’exposition.\nUn espace de médiation permet de choisir un cadrage\, de 
 mémoriser des détails ou de comprendre le mécanisme du stéréoscope.\n
 \nBoletos: https://openagenda.com/bicentenaire-photographie-fr/events/la-v
 ille-travaille-photographie-saint-etienne-et-sa-region
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